La plongée au nitrox s’est développée en France progressivement depuis les années 80.

Quelques centres se sont équipés de compresseur à membrane afin de proposer du nitrox à leurs plongeurs. Le coût restant relativement élevé dans nos territoires, la majorité des centres n’en sont toujours pas équipés.

En revanche, aujourd’hui toutes les croisières plongées proposent voire imposent de plonger au nitrox afin d’optimiser la sécurité pendant le séjour.

Mais le nitrox, c’est quoi ?

Le nitrox est un mélange suroxygéné, au lieu de plonger avec de l’air comprimé avec un pourcentage d’oxygène de 21% et 79% d’azote, vous plongerez avec un mélange de 32% (en moyenne voire jusqu’à 40%) d’oxygène ce qui diminue le % de l’azote de plus de 10%.

Ça sert à quoi de plonger au nitrox ?

L’azote étant l’ennemi du plongeur (fatigue, risque d’ADD…) le fait de diminuer la quantité d’azote respirée pendant la plongée va permettre d’en stocker moins dans notre organisme et donc de limiter les risques.


Est-ce compliqué de plonger au nitrox ?

Pas du tout, une simple rigueur s’impose :

Savoir analyser son bloc afin de vérifier le % exact d’oxygène présent dans le bloc (entre 32% et 40%) afin de calculer la profondeur à ne pas dépasser

Calculer la profondeur à ne pas dépasser,

Marquer son bloc, remplir le registre et le signer

Quand passer sa formation nitrox ?

Pour ma part, je conseille de suivre la formation nitrox dès le premier niveau, c’est pourquoi à Plongée Salée nous offrons la formation nitrox au plongeur suivant le cours open water diver SSI pour qu’ils aient un gage de sécurité supplémentaire.